Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Fermeture 1er catégorie, 20 septembre 2020

Pages

Catégories

Publié par truitepassion.fr

Il est toujours agréable de se retrouver sur les berges des ruisseaux, durant les après-midi d'été, la chaleur y moindre à cause de la végétation des rives et on reste au frais dans l'eau fraîche, au moins jusqu'à mi-cuisses durant toute la partie de pêche. Le seul risque que l'on peut rencontrer parfois ce son quelques valeureux baigneurs ne craignant pas les eaux froides de ces petites rivières (entre 8 et 10 degrés). Mais cela n'est quand même pas dérangeant et l'on peut tranquillement traquer les truites, enfin si ces dames veulent bien se laisser séduire et c'est parfois assez difficile l'après-midi, même si l'effet de chaleur reste assez limité au bord de ces cours d'eau.

Ce Week-end je n'avais pas la possibilité de pouvoir faire mes sorties le matin, ni même en toute fin d'après-midi, pour le fameux coup du soir. Durant ces deux après-midi de pêche, j'ai connu des fortunes diverses, j'ai commencé sur les rives d'un cours d'eau du Vercors, un de ceux qui me tiennent à cœur et qui voit fréquemment ma visite durant ma saison de pêche, c'est vous dire si je le connais par cœur sur un bon linéaire. Je pensais le trouver en manque d'eau, mais il y avait encore de l'eau qui coulait le long des cascades et des truites dans les gourds, pour ma plus grande joie je dois vous l'avouer.

Certes je n'ai pas sortie des monstres, mais des truites bien vives et surtout avec une belle robe que l'on ne trouve spécifiquement qu'à cet endroit, le long des berges de cette petite rivière. Trois heures de pêche et quinze poissons plus tard, je remontais dans la chaleur de l'après-midi encore que !!! Le thermomètre de la voiture n'affichait qu'un petit 24 degrés à 15h30 c'était mieux que les 30 degrés à 11 heures dans mon village situé tout près de la Drôme ( la rivière). J'avais passé une magnifique après-midi de pêche, dans les eaux fraiches avec des poissons et une canne de légende (Garbolino extrem 3,20) avec quelques vers et pas mal de teignes en guise d'appâts.

Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.

Le lendemain, je repartais à la pêche avec mon fidèle Nayko vers les midi. Cette fois-ci je laissais le Vercors et j'optais pour le Diois, pour un cours d'eau que je ne pêche pratiquement que l'été et qu'avec une grande téléréglable (taille de 4,70m) afin de faire sortir ces belles dames de derrières les racines et autres gros blocs qui parsèment ce cours d'eau cascadeur.

J'aime ce cours d'eau, par son côté mystérieux, car on le redécouvre à chaque fois, il n'y a, en ses rives aucune partie de pêche qui est la même, un jour on y prend des poissons et le lendemain avec la même technique, la même plombée, le même appât, sous la même pierre, il n'y a que le néant du poste vide.

Je l'aime aussi, car on y est bien en été, il n'y a jamais personne ou presque, pas de pêcheurs, parfois quelques randonneurs sur les sentiers du Diois. Il garde toujours un niveau correct et les truites y sont parfois belles tout au moins par leurs robes quand ces dames veulent bien se laisser séduire.

Et ce dimanche, je dois vous l'avouer ce ne fût pas "Byzance", trois heures et demie de pêche, cinq poissons, la plus grosse aux alentours de 23 cm, parmi les cinq, deux qui se décrochent à mes pieds et une ribambelle de tirette et de loupé, sans que ces maudites truites veulent bien revenir ouvrir leur bouche vorace devant mon petit vers de terreau.

Malgré tout cela l'après-midi fût belle et nul doute, que je reviendrais encore une fois ou peut être deux fois, sauter de rocher en rocher et voir les belles cascades et sans doute la robe des truites, avant la fermeture. Mais il faudra me dépêcher, car les jours défiles vite dans le sablier ou s'écoule les heures, les minutes qui nous restent jusqu'au 15 septembre ( 2019).

A très vite …..

 

Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Dans la fraicheur des cours d'eau des montagnes.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article