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Fermeture 1er catégorie, 20 septembre 2020

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Publié par truitepassion.fr

Une pêche en Sibérie

Je n'étais qu'à deux pas de chez moi et pourtant je me serais cru en Sibérie, en ce dimanche matin d'avril. Non pas que la neige était présente, elle avait disparu depuis longtemps, mais le froid terrible et surtout ce vent me faisait croire que j'étais au pays des Soviets.

On était au printemps et pourtant je me serais cru en hiver, même les jours d'ouvertures de mars ou parfois on peut rencontrer des conditions climatiques terribles, n'était sans doute rien à côté de ce que j'ai vécu en ce début matin.

Je n'avais pas commencé ma pêche, ni donner le moindre cout de ligne que mes os étaient glacés, je ne sentais quasiment plus les doigts de ma main gauche (celle qui tient le contact avec la ligne). Au bout de quelques heures de pêche j'avais les pieds gelés et surtout le pire de tout le vent du nord, ce vent si froid qui c'est levé en plein milieu de la matinée, rendant parfois les lancés et les dérives quasi impossible.

J'ai failli plus d'une fois abandonné et rentré me mettre au chaud chez moi, mais les quelques truites que j'ai pu rencontrer, tout au long de cette matinée, mon données la force et les ressources nécessaires pour continuer ma prospection.

Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie

Les truites de la matinée n'ont pas été en nombre, mais parfois au détour de coups de lignes victorieux, je fis des truites de belles tailles, ce qui me combla de bonheur. Il m'a fallu bien des fois aller les chercher et souvent me poser la question suivante: Ou étaient les poissons, dans quel veine d'eau ??

Pour l'occasion j'avais ressorti du placard mon Eflix fast +, que cette canne est magique et que j'aime pratiquer avec elle, que de truites j'ai eu le plaisir de prendre avec cette canne. Mon bas de ligne était fait avec le krepton de chez Milo ( fil adopté et recommandé, pour les bdl), j'avais posé sur ce dernier un hameçon N8 tige longue et ma plombée était composée de la manière suivante (un N3 et quatre N5).

Malgré le plaisir d'être au bord de l'eau, une canne à la main et parfois une truite au bout de la ligne, je n'avais qu'une hâte c'est de voir sortir le soleil de derrière les hautes falaises de cette gorge, pour réchauffer l'onde, afin de pouvoir croiser la route de quelques poissons supplémentaires, mais surtout pour réchauffer mon corps de la tête aux pieds.

D'ailleurs devant ce qui fut la fin de cette matinée, devant ce joli gourd où je n'ai pu ressentir la moindre touche, je suis resté là, assis au soleil durant un bon quart d'heure. Il était alors midi moins le quart, le thermomètre afficher sept degré et l'eau était à quatre degré, j'étais vraiment non loin de la Sibérie au fond de cette vallée, à deux pas de chez moi.

Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
Une pêche en Sibérie
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